Le chemin démarre sur les flancs de montagne et je regrette de ne pas rester plus longtemps dans ce lieu enchanteur. En route !
L'étape est facile. Une descente peu violente vers la vallée. Il fait bon, les paturages et quelques arbres peu toufus parsèment le camino. Le pas est tranquile. Une halte pic-nic, une autre pour un café.
L'étape est facile. Une descente peu violente vers la vallée. Il fait bon, les paturages et quelques arbres peu toufus parsèment le camino. Le pas est tranquile. Une halte pic-nic, une autre pour un café.
La chaleur démarre sur le coup de 12h.
Le chemin est facile mais commence à durer. Nos jambes fatiguent, le chemin s'éternise. Nous devons traverser un voie de chemin de fer sur un immonde pont de ferraillen peint en vert. On arrive à Ponferrada sur les rotules. On est tant épuisé que l'on fait une dernière halte en bas de la côte, à 50 mêtres de l'auberge.
Je ne comprends pas: l'étape à duré seulement dans les 25 ou 26 km et on a mis ... 8 heures ! Comme souvent les pélerins ont à peu prés tous vécu cette étape de la même manière.
C'est parti pour le rituel du pélerin: On pose notr
e "mochila", puis une douche - pour vu que ce soit de l'eau chaude ! -, lavage du linge, sieste, bière et bocadillo, diagnostic et réparation des pieds, puis visite de la ville, son église, ses épiceries, ses pharmacies. Ponferrada n'est pas particulièrement accueillante mais on y trouve un chateau et plusieurs belles églises. Ce soir, José prépare une tortilla avec du vin de la Rioja.
Je ne comprends pas: l'étape à duré seulement dans les 25 ou 26 km et on a mis ... 8 heures ! Comme souvent les pélerins ont à peu prés tous vécu cette étape de la même manière.
C'est parti pour le rituel du pélerin: On pose notr
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