Comme je vous le disais, le flot de nouveaux pélerins n'est pas trés enthousiasmant. C'est la course dés le matin pour assurer sa place à l'auberge. Mon sentiment est que le chemin, aprés les étapes marquées du piémont pyrénéen, jusqu'à Burgos, puis la rude meseta, est en train de nous ramener vers la réalité. On commence à remettre les pieds sur terre, ce qui n'est sans doute pas un mal.
On prend toutefois notre temps. On
fait un détour par l'ancienne église de Villar de Donas. On y trouve notament des peintures murales du XIVe siècle et les tombes de plusieurs chevaliers chargés de la protection des pélerins. On y trouve aussi une grasse pelouse ombragée où faire une sieste.
On arrive à Palas de Rei un peu épuisés. La ville est complète, plus de place dans les auberges. On croise alors José Antonio qui vient de faire 30 km de détour, à pied, pour trouve un distributeur. Heureusement, Bibor à réservé une auberge pour nous 4 km plus loin. C
harmante auberge dans une vieille demeure espagnole du XVIIe siècle environ. L'hospitalier est un vieux barbu plein de charme !
On prend toutefois notre temps. On
On arrive à Palas de Rei un peu épuisés. La ville est complète, plus de place dans les auberges. On croise alors José Antonio qui vient de faire 30 km de détour, à pied, pour trouve un distributeur. Heureusement, Bibor à réservé une auberge pour nous 4 km plus loin. C
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