L'étape a été douloureuse.
Parti le matin vers huit heures, le chemin est forestier. Le décor fait un peu penser aux collines du nord du Gard. Les nuages qui ce matin ont trempé la toile de tente sont restés accrochés par les Pyrénées sur le versant français. Le chemin est tour à tour une route, un chemin rocailleux, un chemin à vaches. Je reprends mon rythme lent et consciencieux.
Le chemin grimpe un peu, redescend. Il descend un peu trop souvent au goût de mon genou. Je fais une pause casse-croute vers 12h, déjà quatre heures de marche aujourd'hui.
Le chemin se poursuit dans les bois désormais méditerranéens. Les traces du mythe de Roland sont un peu partout. Ce folklore est même plutôt cocasse, Roland y étant vu comme un Golgoth fort comme un géant, mais vaincu dans l'honneur... on dirait une super production américaine.
Le chemin s'éternise et descend, descend, descend. Mon genou râle, ma cheville opposée aussi. Je refroidis mes pieds dans l'eau glacée du ruisseau à Zuigi. La route continue encore pendant longtemps avant d'enfin arriver à l'herbergement... douche glacée et me voilà à mes carnets. L'étape a duré 27 kilomêtres dont une vingtaine de descente.
Demain étape cool à Pampelone, 15 km.
Parti le matin vers huit heures, le chemin est forestier. Le décor fait un peu penser aux collines du nord du Gard. Les nuages qui ce matin ont trempé la toile de tente sont restés accrochés par les Pyrénées sur le versant français. Le chemin est tour à tour une route, un chemin rocailleux, un chemin à vaches. Je reprends mon rythme lent et consciencieux.
Le chemin grimpe un peu, redescend. Il descend un peu trop souvent au goût de mon genou. Je fais une pause casse-croute vers 12h, déjà quatre heures de marche aujourd'hui.
Le chemin se poursuit dans les bois désormais méditerranéens. Les traces du mythe de Roland sont un peu partout. Ce folklore est même plutôt cocasse, Roland y étant vu comme un Golgoth fort comme un géant, mais vaincu dans l'honneur... on dirait une super production américaine.
Le chemin s'éternise et descend, descend, descend. Mon genou râle, ma cheville opposée aussi. Je refroidis mes pieds dans l'eau glacée du ruisseau à Zuigi. La route continue encore pendant longtemps avant d'enfin arriver à l'herbergement... douche glacée et me voilà à mes carnets. L'étape a duré 27 kilomêtres dont une vingtaine de descente.
Demain étape cool à Pampelone, 15 km.
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