Quelle journee mes aïeux !
Je vous fait un topo sommaire, j´ai que quelques minutes d´internet.
Hier, j´étais trés démotivé par le mauvais sort et surtout, par mon genou. J´ai mis en oeuvre tout ce que j´ai pu imaginer pour y remédier: les médicaments du toubib, un cierge devant la vierge pour son pôte Saint Christophe, je me suis reposé toute la journée. Ayant toujours bien mal au genou et à cours d´idées, j´ai utilisé ma botte secrète: lire et rêvérer Brassens en buvant une bière au bord du torrent où se dandinaient d´énormes truites fario.
Et bien, qui a le plus agit je n´en sais rien, mais j´ai passé l´étape avec une facilité déconcertante. Je n´ai pas souffert des 25 bons kilomètres de montée pourtant sacrément pentue, suivis de 4 kilomètres de descente où j´ai un peu plus morflé. Faut dire que j´ai adapté ma marche: je marchais avec une lenteur et une régularité de pensionnaire de maison
de retraite. Avec opiniâtreté je posais un pied un tout petit peu devant l´autre dans un rythme mécanique.
Bref, je suis enchanté et étonné de me retrouver à Roncevalles, en Espagne. Le chemin était rude mais superbe. Paysages verts où s´éffritent des nuages grumeleux, le son d´un fifre provenant d´une petite vallée, puis grands espaces, roches élimées par le vent, chevaux dodus, moutons à tête noire. J´ai même observé d´assez prés un tas de vautours moines (ainsi nommés car leur robe ressemble à une robe de bure et leur tête est pâle comme celle des moines).
Bon, il me reste peu de temps internet, je vais consulter mes mails: faites moi penser a vous raconter les bergers siffleurs quand j´aurrais plus de temps.
Mes excuses pour les accents: claviers espagnols...
Je vous fait un topo sommaire, j´ai que quelques minutes d´internet.
Hier, j´étais trés démotivé par le mauvais sort et surtout, par mon genou. J´ai mis en oeuvre tout ce que j´ai pu imaginer pour y remédier: les médicaments du toubib, un cierge devant la vierge pour son pôte Saint Christophe, je me suis reposé toute la journée. Ayant toujours bien mal au genou et à cours d´idées, j´ai utilisé ma botte secrète: lire et rêvérer Brassens en buvant une bière au bord du torrent où se dandinaient d´énormes truites fario.
Et bien, qui a le plus agit je n´en sais rien, mais j´ai passé l´étape avec une facilité déconcertante. Je n´ai pas souffert des 25 bons kilomètres de montée pourtant sacrément pentue, suivis de 4 kilomètres de descente où j´ai un peu plus morflé. Faut dire que j´ai adapté ma marche: je marchais avec une lenteur et une régularité de pensionnaire de maison
Bref, je suis enchanté et étonné de me retrouver à Roncevalles, en Espagne. Le chemin était rude mais superbe. Paysages verts où s´éffritent des nuages grumeleux, le son d´un fifre provenant d´une petite vallée, puis grands espaces, roches élimées par le vent, chevaux dodus, moutons à tête noire. J´ai même observé d´assez prés un tas de vautours moines (ainsi nommés car leur robe ressemble à une robe de bure et leur tête est pâle comme celle des moines).
Bon, il me reste peu de temps internet, je vais consulter mes mails: faites moi penser a vous raconter les bergers siffleurs quand j´aurrais plus de temps.
Mes excuses pour les accents: claviers espagnols...
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